
Avant d’être thérapeute, avant d’accompagner des centaines de femmes, j’ai été — comme toi peut-être — une femme qui avançait dans la PMA avec un mélange de courage, de peur, d’impatience et de solitude.
Je pensais que ce parcours serait “juste” médical : des examens, des chiffres, des protocoles.
J’étais loin d’imaginer ce qu’il allait remuer à l’intérieur.
La PMA est venue bousculer des zones de moi que je ne regardais pas :
mon rapport au corps, à la féminité, à la réussite, au couple, au temps.
Elle a fait remonter des émotions, des loyautés inconscientes, des choses que je croyais réglées depuis longtemps.
J’ai cherché de l’aide, du sens, un espace où déposer ce que je vivais. Je n’ai pas trouvé grand-chose.
Surtout pas un endroit où l’on pouvait parler du protocole et du cyclone intérieur qu’il provoque.
Alors j’ai commencé à me former. À comprendre ce qui se joue psychologiquement dans le désir d’enfant.
À plonger dans la libération émotionnelle, l’EMDR, les outils créatifs, l’accompagnement du deuil, et tout ce qui pouvait rendre ce parcours plus humain.
Petit à petit, j’ai transformé ce que j’avais traversé en force.
En expertise.
En mission.



