Vous vous découvrez en situation d'infertilité et vous commencez à vous poser des questions sur les solutions médicales d'assistance à la procréation ? Vous n'êtes pas seule. De nombreux couples sont confrontés à des difficultés pour concevoir un enfant. Heureusement, la médecine a fait de grands progrès ces dernières années et propose aujourd'hui différentes techniques pour vous aider à réaliser votre rêve de devenir parents.
La Procréation Médicalement Assistée (PMA) regroupe l'ensemble des techniques médicales permettant de concevoir un enfant lorsqu'il y a une infertilité. Cela inclut notamment l'insémination artificielle, la fécondation in vitro (FIV), le don de gamètes ou encore l'accueil d'embryon.
L'objectif de la PMA est d'agir sur la reproduction en dehors du cadre naturel, lorsque celle-ci n'est pas possible de façon spontanée. C'est un véritable espoir pour les couples infertiles ou porteurs de maladies graves transmissibles.
En France, les procédures de PMA sont très encadrées par la loi. Elles sont établies au cas par cas pour chaque couple par une équipe médicale pluridisciplinaire spécialisée. Depuis peu, la PMA est accessible à toutes les femmes, qu'elles soient en couple hétérosexuel, homosexuel ou célibataires. Une fois le bilan de fertilité réalisé, les étapes suivantes sont l'insémination artificielle ou la fécondation in vitro.
L'insémination artificielle est la technique de PMA la plus simple. Elle consiste à introduire des spermatozoïdes dans l'utérus de la femme au moment de l'ovulation, pour faciliter la rencontre avec l'ovocyte et augmenter les chances de fécondation.
Concrètement, le sperme est d'abord recueilli et préparé en laboratoire. Puis les spermatozoïdes sélectionnés sont injectés directement dans l'utérus à l'aide d'un fin cathéter. L'intervention est rapide et indolore.
L'insémination peut se faire avec le sperme du conjoint ou d'un donneur. Elle est recommandée en cas d'infertilité inexpliquée, de troubles modérés des spermatozoïdes ou de glaire cervicale inadaptée chez la femme. Après 4 tentatives infructueuses, les chances de succès deviennent faibles.
Contrairement à l'insémination artificielle, la fécondation in vitro se déroule entièrement en laboratoire. L'ovocyte et les spermatozoïdes sont d'abord prélevés séparément. Puis ils sont mis en contact dans une éprouvette pour que la fécondation ait lieu.
Une fois que l'ovocyte est fécondé, l'embryon obtenu est cultivé pendant quelques jours avant d'être transféré dans l'utérus de la femme. S'il s'implante correctement, une grossesse débutera.
Il existe différentes variantes de FIV selon la qualité des spermatozoïdes :
La FIV est indiquée en cas d'infertilité féminine (trompes bouchées, endométriose...), d'infertilité masculine sévère ou d'échec des autres techniques comme l'insémination. C'est un traitement lourd qui nécessite une stimulation ovarienne et une ponction des ovocytes sous anesthésie.
Si la PMA représente un immense espoir, elle comporte aussi certains risques et contraintes qu'il faut connaître avant de se lancer.
Tout d'abord, les traitements de stimulation ovarienne peuvent entraîner des effets secondaires désagréables : prise de poids, sautes d'humeur, gonflement des ovaires... Dans de rares cas, cela peut même conduire à une hyperstimulation sévère nécessitant une hospitalisation.
De plus, les examens répétés comme les échographies et les prises de sang sont souvent vécus comme une contrainte par les couples, en particulier lorsqu'ils doivent se déplacer loin pour se rendre au centre de PMA.
Enfin, malgré tous les efforts fournis, il faut être conscient que la PMA ne fonctionne pas à tous les coups. Les taux de succès varient selon la technique utilisée et l'âge de la femme. L'échec peut être très difficile à vivre psychologiquement.
Au-delà de l'aspect purement médical, un parcours de PMA représente un véritable défi émotionnel pour le couple. L'incertitude, l'attente, les montagnes russes émotionnelles peuvent être épuisantes à supporter au quotidien.
C'est pourquoi il est essentiel de ne pas rester seul et de s'entourer. Votre médecin ou l'équipe du centre de PMA pourront déjà répondre à vos questions et vous guider. N'hésitez pas à leur faire part de vos doutes et inquiétudes.
Il existe aussi de nombreux groupes de parole et de soutien, en ligne (découvrez la communauté Odyssée Fertile ici) ou en présentiel, qui permettent d'échanger avec d'autres personnes vivant la même chose. Partager son vécu et se sentir compris peut faire beaucoup de bien. Certains centres de PMA proposent également des séances gratuites animées par des professionnels.
Enfin, un suivi psychologique individuel ou en couple peut être très bénéfique pour traverser cette épreuve. Le/la psychologue vous aidera à mettre des mots sur vos émotions, à communiquer, à prendre du recul. Son soutien vous permettra de mieux vivre les étapes du parcours.
En parallèle, les thérapies douces comme l'acupuncture, la NMO-EMDR ou l'hypnose peuvent vous aider à mieux gérer votre stress et à vous détendre. Elles sont complémentaires du traitement médical et favorisent un meilleur équilibre corps-esprit.
En conclusion, se lancer dans un parcours de PMA est une décision importante qui doit être mûrement réfléchie. Cela demande un grand investissement personnel, à la fois physique et psychologique. Les différentes techniques comme l'insémination ou la FIV offrent de réelles chances de concrétiser votre projet de bébé, mais le chemin peut être long et semé d'embûches.
Le plus important est de bien vous entourer et de ne pas vivre cela tout seul. N'ayez pas peur de demander de l'aide, que ce soit à vos proches, aux équipes médicales ou à des professionnels du soutien psychologique. Vous avez le droit de souffler, de douter, de craquer parfois. Mais gardez espoir et confiance en vous. Votre bébé est au bout du chemin.
Vous vous découvrez en situation d'infertilité et vous commencez à vous poser des questions sur les solutions médicales d'assistance à la procréation ? Vous n'êtes pas seule. De nombreux couples sont confrontés à des diffi...
Vous êtes engagée dans un parcours de PMA, ou vous envisagez de vous lancer dans cette aventure ? Sachez que vous n'êtes pas seule. De nombreuses femmes vivent cette expérience, avec son lot de défis émotionnels. Dans cet article, nous allons explorer l'importance cruciale du soutien psychologique tout au long de votre parcours PMA, pour vous aider à traverser cette période intense et à garder espoir.
Un parcours de PMA est souvent décrit comme des montagnes russes émotionnelles. Vous oscillez entre l'espoir et la déception, au gré des tentatives et des résultats. Chaque cycle commence par une phase d'anticipation et d'optimisme, portée par le désir profond de donner la vie. Puis vient le temps de l'attente, où l'incertitude peut générer stress et anxiété. Et si le résultat est négatif, c'est une vague de tristesse, de colère parfois, qui peut vous submerger.
Ces hauts et ces bas émotionnels peuvent se répéter pendant des mois, voire des années, jusqu'à ce que votre rêve de maternité se concrétise enfin. Cette instabilité émotionnelle peut être épuisante, tant physiquement que psychologiquement. Vous pouvez vous sentir isolée, incomprise, et avoir l'impression de perdre pied. C'est là que le soutien psychologique prend tout son sens.
Face à cette tempête émotionnelle, il est essentiel de pouvoir compter sur un entourage bienveillant et compréhensif. Votre partenaire, votre famille, vos amis proches peuvent être des piliers sur lesquels vous appuyer. N'hésitez pas à leur exprimer vos besoins, à partager vos ressentis avec ceux en qui vous avez confiance. Leur écoute et leur empathie peuvent être d'un grand réconfort dans les moments difficiles.
Cependant, il est parfois compliqué de se livrer à ses proches sur un sujet aussi intime et douloureux. Vous pouvez avoir peur de les inquiéter, de les lasser avec vos préoccupations. Ou bien vous avez l'impression qu'ils ne peuvent pas vraiment comprendre ce que vous traversez. C'est normal. Le soutien de professionnels peut alors être une ressource précieuse.
En parallèle du soutien médical, il est vivement recommandé de bénéficier d'un accompagnement psychologique adapté pendant votre parcours PMA. Cela peut prendre différentes formes, selon vos besoins et vos affinités.
Certains centres de PMA proposent des consultations avec un psychologue spécialisé. C'est l'occasion d'exprimer vos craintes, de travailler sur votre vécu, dans un cadre bienveillant et confidentiel. Ces échanges peuvent vous aider à mieux gérer vos émotions, à renforcer votre capacité à faire face aux aléas du parcours.
Vous pouvez aussi choisir un suivi thérapeutique en dehors de votre centre. Plusieurs approches sont possibles, des thérapies classiques aux méthodes plus alternatives. L'essentiel est de trouver un thérapeute en qui vous avez confiance, et une approche qui vous convient.
En plus des psychothérapies classiques, il existe de nombreuses autres approches qui peuvent vous apporter un mieux-être pendant votre parcours PMA. Certaines femmes trouvent un grand bénéfice dans les thérapies brèves, comme l'hypnose ou la PNL. Ces méthodes permettent de travailler sur son inconscient, pour dépasser certains blocages et mieux gérer son stress.
D'autres se tournent vers des soins plus énergétiques, comme l'acupuncture, le reiki ou le yoga. Ces pratiques ancestrales visent à rééquilibrer les énergies du corps et de l'esprit. Elles peuvent favoriser une meilleure gestion du stress, et apporter une sensation de détente et d'apaisement.
En ce qui me concerne, j'utilise la thérapie NMO-EMDR pour accompagner les femmes en parcours PMA. Cette approche permet de "reprogrammer" le cerveau, pour l'aider à mieux gérer les émotions intenses et le stress chronique. En quelques séances, il est possible de retrouver un équilibre émotionnel et de renforcer ses ressources intérieures.
La thérapie NMO-EMDR (Neuro-Motrice Oculaire - Eye Movement Desensitization and Reprocessing) est une approche particulièrement adaptée pour accompagner les femmes en parcours PMA. Cette méthode permet de traiter les traumatismes et les blocages émotionnels en stimulant les connexions neuronales par des mouvements oculaires. En quelques séances, il est possible de diminuer significativement le stress, l'anxiété et les pensées négatives liées au parcours.
La NMO-EMDR aide à renforcer les ressources intérieures, à retrouver confiance en soi et en son corps. Elle permet aussi de se projeter positivement dans l'avenir, en visualisant sereinement les étapes à venir. Cette thérapie douce et rapide est un véritable soutien pour traverser les tempêtes émotionnelles de la PMA, et se préparer à accueillir son bébé dans les meilleures dispositions. Si vous ressentez le besoin d'être accompagnée, n'hésitez pas à vous renseigner sur cette approche innovante et efficace.
Il n'est pas toujours facile d'exprimer à ses proches qu'on ressent le besoin d'un soutien psychologique. On peut avoir peur de les inquiéter, de passer pour quelqu'un de "faible" ou de "fou". Pourtant, il est essentiel de pouvoir communiquer sur ce besoin légitime.
Vous pouvez commencer par expliquer que le parcours PMA est une expérience très intense émotionnellement, et que vous ressentez le besoin d'être accompagnée pour traverser cette épreuve. Rassurez vos proches sur le fait que leur soutien vous est précieux, mais que l'aide d'un professionnel vous semble importante en complément.
N'hésitez pas à partager avec eux des articles ou des témoignages qui évoquent l'importance du soutien psychologique en PMA. Vous pouvez aussi leur proposer de vous accompagner à une séance, s'ils le souhaitent, pour qu'ils comprennent mieux la démarche. L'essentiel est d'exprimer votre besoin avec authenticité et bienveillance, pour que vos proches puissent l'entendre et le respecter.
Quand on est en parcours PMA, on peut être confronté à des questions maladroites ou blessantes de la part de son entourage. "Alors, c'est pour quand le bébé ?", "Pourquoi tu ne fais pas ci ou ça ?", "Tu es sûre que c'est une bonne idée de continuer ?"... Autant de remarques qui peuvent vous faire du mal, même si elles partent souvent d'une bonne intention.
Pour préserver votre bien-être émotionnel, il faut parfois poser des limites avec vos proches. Vous pouvez leur expliquer en douceur que certains sujets sont sensibles pour vous en ce moment, et que vous préféreriez ne pas en parler. Ou bien leur dire que vous comprenez leur sollicitude, mais que leurs questions vous mettent parfois mal à l'aise.
N'hésitez pas à être direct et authentique, tout en restant bienveillant. Vous pouvez par exemple leur dire : "Je sais que tu t'inquiètes pour moi, mais cette question me blesse. J'ai besoin de ton soutien, pas de tes conseils." Ou encore : "Quand tu me demandes si je suis enceinte, ça me rappelle douloureusement que ce n'est pas encore le cas. Je préfère qu'on évite d'en parler pour l'instant."
Bref ! En communiquant clairement vos besoins et vos limites, vous aidez vos proches à vous soutenir de la meilleure façon possible. Et vous vous protégez émotionnellement, pour vivre votre parcours PMA le plus sereinement possible.
Quel que soit le type d'accompagnement que vous choisissez, l'essentiel est d'oser demander de l'aide. Votre parcours PMA est une expérience unique et personnelle, mais vous n'avez pas à la vivre seule. Entourez-vous de personnes bienveillantes, de professionnels à votre écoute, qui sauront vous épauler dans cette aventure.
Prendre soin de votre équilibre psychologique, c'est vous donner les meilleures chances de vivre sereinement votre parcours, et d'accueillir votre bébé dans les meilleures conditions. C'est aussi un acte d'amour envers vous-même, une façon de reconnaître la légitimité de vos émotions et l'importance de votre bien-être.
Alors n'hésitez plus, offrez-vous le soutien dont vous avez besoin. Votre parcours PMA est une étape de vie intense, mais avec les bonnes ressources, vous avez toutes les cartes en main pour la traverser avec résilience et en sortir grandie. Gardez espoir, votre bébé est au bout du chemin.
Vous êtes engagée dans un parcours de PMA, ou vous envisagez de vous lancer dans cette aventure ? Sachez que vous n'êtes pas seule. De nombreuses femmes vivent cette expérience, avec son lot de défis émoti...
Au fil des années, et pour l'avoir vécu, j'ai pu constater à quel point l'infertilité inexpliquée est une épreuve particulièrement difficile à traverser pour les couples qui y sont confrontés. Lorsque tous les bilans médicaux sont normaux mais que la grossesse tant désirée ne survient pas malgré des rapports sexuels réguliers, il est légitime de s'interroger sur une possible origine psychologique à ces difficultés à concevoir. Une même question traverse de nombreuses femmes confrontées à cette infertilité inexpliquée : "et si le problème était dans ma tête ?". C'est à cette interrogation que nous allons tenter de répondre dans cet article.
On parle d'infertilité lorsqu'un couple n'arrive pas à obtenir une grossesse après 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception. C'est une situation très déstabilisante pour les couples concernés. Ne pas avoir d'explication rationnelle, ne pas savoir pourquoi ce bébé tant désiré ne vient pas, c'est une véritable souffrance qui s'ajoute à celle de ne pas réussir à concevoir.
Face à ce constat, certains praticiens évoquent la possibilité de blocages psychologiques qui pourraient inconsciemment freiner la survenue d'une grossesse. On entend alors parler d'infertilité psychologique...
La question de l'existence d'une infertilité d'origine purement psychologique reste controversée dans le milieu médical. S'il est indéniable que des facteurs psychologiques comme le stress, l'anxiété ou des traumatismes passés peuvent impacter négativement la fertilité, il serait réducteur et culpabilisant de penser que l'infertilité inexpliquée est uniquement "dans la tête". Cela viendrait légitimer toutes ces phrases insupportables que l'on entend bien trop souvent : " cela viendra lorsque tu arrêteras d'y penser", " partez en vacances ça va marcher"...
En réalité, les causes d'infertilité sont toujours multifactorielles, résultant d'une combinaison complexe de facteurs biologiques, environnementaux et psychologiques. Ne pas avoir d'explication rationnelle à ses difficultés à concevoir est une source de souffrance supplémentaire.
Plutôt que de parler d'infertilité psychologique, il serait donc plus juste d'évoquer l'impact des facteurs psychologiques sur la fertilité. Ces facteurs ne sont qu'une partie du puzzle et ne doivent pas occulter les causes médicales ou même environnementales. Une prise en charge globale, tant sur le plan physique que psychique, est essentielle pour accompagner au mieux les personnes confrontées à l'infertilité.
Si la prise en compte des facteurs psychologiques dans le parcours d'infertilité est essentielle, la tentation est grande de faire de l'infertilité dite "inexpliquée" une cause fourre-tout quand aucune explication médicale n'est trouvée.
Pourtant, même lorsque les bilans médicaux sont normaux et que la science n'identifie pas d'entrave médicale à la fertilité, cela ne signifie pas pour autant que la cause de l'infertilité est psychologique. De nombreuses zones d'ombre subsistent et les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas toujours d'expliquer l'absence de grossesse. N'oublions pas que la fertilité a encore bien des mystères et qu'à situation égale, les chances de tomber enceinte ne le sont pas. Des carences micro nutritionnelles (comme l'iode, la vitamine d...) peuvent être contreproductives, le système immunitaire peut être en cause ou encore des bilans plus poussés de tyroïdes peuvent être nécessaires et parfois oui, des blocages inconscients peuvent entraver le chemin d'une maternité.
S'il est vrai que le psychisme joue un rôle important dans le fonctionnement de notre corps, il serait réducteur et culpabilisant de penser que l'infertilité inexpliquée est uniquement d'origine psychologique. Pour autant, on ne peut nier l'influence de certains facteurs émotionnels et psychologiques sur les chances de concevoir :
Tous ces éléments, parfois inconscients, peuvent effectivement avoir un impact sur la fertilité et rendre le parcours vers la parentalité plus complexe. Cependant, il est crucial de se rappeler que l'infertilité a des causes multifactorielles. Les aspects psychologiques ne constituent qu'une partie du puzzle, tout comme les facteurs médicaux, environnementaux ou génétiques. Le bien-être mental, comme tout aspect de notre santé, peut être travaillé, éclairé et amélioré. Vous n'êtes pas dépourvu de solutions face à cette situation, et il est tout à fait possible de surmonter ces blocages inconscients !
Même si elle n'explique pas tout, la souffrance psychologique liée à l'infertilité est bien réelle et il est important de la prendre en compte. Voici quelques pistes pour vous aider à traverser cette épreuve sur le plan émotionnel :
Parmi les différentes approches thérapeutiques proposées aux personnes souffrant d'infertilité, la NMO-EMDR (Neurothérapie par les Mouvements Oculaires) apparaît comme une piste intéressante pour résoudre certains blocages psychologiques.
L'objectif est d'aider les patientes à identifier et à dépasser d'éventuels blocages inconscients liés à leur histoire personnelle : traumatismes passés non résolus, blessures d'enfance, peurs inconscientes de la maternité....
Bien sûr, cette thérapie ne constitue pas une solution miracle et ne peut se substituer à un suivi médical classique. Mais en complément d'une prise en charge globale, elle offre un espace pour mettre des mots sur ses souffrances et trouver des ressources pour mieux vivre cette épreuve. Un accompagnement précieux pour retrouver confiance en soi, en son corps et en son potentiel de fertilité.
En conclusion, l'infertilité est une épreuve complexe qui fait intervenir de multiples facteurs, à la fois physiques et psychologiques. Si les causes médicales comme des problèmes au niveau des trompes ou trouble de l'ovulation sont souvent mises en avant, il ne faut pas négliger l'impact des facteurs psychologiques dans l'infertilité, sans pour autant y coller une étiquette d'infertilité psychologique. Le stress, l'anxiété, des traumatismes passés non résolus peuvent inconsciemment bloquer le processus de procréation et compliquer le parcours des couples en âge de procréer.
Pour autant, il serait culpabilisant de penser que l'infertilité inexpliquée est uniquement d'origine psychogène. Quand un couple consulte pour infertilité après 12 mois de rapports réguliers sans contraception et qu'aucune cause n'est identifiée, cela ne signifie pas que le problème est "dans leur tête". Les praticiens doivent faire preuve d'empathie et proposer un accompagnement global, tant sur le plan médical que psychologique pour les soutenir dans ce parcours du combattant.
L'Assistance Médicale à la Procréation (AMP) offre de précieuses chances supplémentaires de concevoir un bébé. Mais elle ne dispense pas d'une prise en charge des aspects émotionnels. Un suivi psychologique avant et pendant le parcours de PMA permet aux membres du couple de mettre des mots sur leur vécu, d'identifier d'éventuels blocages inconscients et de trouver des ressources pour mieux traverser cette période.
En parallèle des traitements, il est essentiel d'adopter une hygiène de vie favorable à la fertilité : gestion du stress, activités de loisirs ressourçantes, diminution de la consommation de tabac... Prendre soin de soi et de son couple est primordial. Avec un accompagnement médical et psychologique adapté, il est possible de surmonter les obstacles et de réaliser son rêve de fonder une famille. Gardez espoir et confiance en votre chemin vers la parentalité.
En tant que thérapeute, mon rôle est de vous accompagner sur le chemin de la parentalité en vous aidant à surmonter les défis psychologiques que vous rencontrez, sans jamais vous culpabiliser. Grâce à des outils comme l'EMDR, la NMO-EMDR ou le coaching féminin, je suis là pour vous aider à apaiser votre mental, à libérer votre potentiel de fertilité et à garder espoir.
Rappelez-vous que vous n'êtes pas seuls dans cette épreuve. Des professionnels sont à votre écoute pour vous épauler à chaque étape. Ensemble, nous trouverons les ressources nécessaires pour avancer vers ce bébé que vous désirez tant, à votre rythme et en respectant votre histoire. Gardez confiance, votre parcours a un sens même s'il est parfois douloureux. De beaux jours vous attendent, j'en suis convaincue.
Avec tout mon soutien,
Au fil des années, et pour l'avoir vécu, j'ai pu constater à quel point l'infertilité inexpliquée est une épreuve particulièrement difficile à traverser pour les couples qui y sont confrontés. Lorsque tous les bilans médic...
Bonjour à toutes ! Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur : comment la thérapie EMDR peut vous aider à traverser les montagnes russes émotionnelles d'un parcours PMA. En tant que thérapeute spécialisée dans l'accompagnement des femmes en situation d'infertilité, j'ai pu constater à quel point cette approche innovante pouvait faire une réelle différence. Alors, prêtes à en découvrir tous les bienfaits ? C'est parti !
Avant toute chose, faisons un petit point sur ce qu'est l'EMDR. Derrière cet acronyme un peu barbare se cache une approche thérapeutique révolutionnaire : la Désensibilisation et Retraitement par Mouvements Oculaires. Concrètement, il s'agit d'une thérapie brève qui permet de "digérer" des événements traumatiques en stimulant alternativement le cerveau droit et gauche, notamment par des mouvements oculaires.
Lors d'une séance, on va revisiter ensemble les souvenirs difficiles liés à votre parcours d'infertilité, tout en vous ancrant dans le moment présent grâce à des stimulations bilatérales. Petit à petit, la charge émotionnelle associée à ces événements va diminuer, vous permettant de les intégrer de manière plus sereine.
Comme vous le savez sûrement, un parcours PMA est souvent synonyme de stress et d'anxiété intenses. Entre les traitements, l'attente des résultats, les déceptions parfois... Il y a de quoi se sentir submergée émotionnellement ! C'est là que l'EMDR peut faire des merveilles en vous aidant à mieux gérer votre stress.
Grâce au retraitement des souvenirs difficiles, vous allez progressivement vous libérer de cette anxiété qui vous pèse tant. Fini les nuits d'insomnie à ruminer, les crises d'angoisse à l'approche d'une échographie... Vous apprendrez à accueillir vos émotions avec plus de recul et de sérénité. Un vrai soulagement, croyez-moi !
Un parcours d'infertilité met souvent à mal notre confiance en nous et en notre corps. On a l'impression de ne plus le contrôler, de ne plus pouvoir lui faire confiance... L'EMDR va justement vous aider à vous reconnecter positivement à votre corps et à restaurer cette confiance ébranlée.
Au fil des séances, vous allez pouvoir vous défaire de ces pensées négatives qui vous habitent ("mon corps me trahit", "je ne suis pas une vraie femme"...) pour les remplacer par des croyances plus bienveillantes. Votre estime de vous va se renforcer et vous pourrez enfin renouer avec votre corps et votre féminité.
S'il y a bien une chose qui caractérise un parcours PMA, c'est cette attente interminable rythmée par de nombreuses incertitudes. Une véritable épreuve pour notre moral ! Là encore, l'EMDR a plus d'un tour dans son sac pour vous aider.
En travaillant sur votre capacité à lâcher-prise et à vivre dans le moment présent, cette thérapie va vous permettre d'apprivoiser plus sereinement cette période si particulière. Fini de paniquer dès qu'une pensée négative vous traverse l'esprit, vous apprendrez à les accueillir sans vous laisser envahir. Un changement de perspective salvateur !
On le sait, l'infertilité met souvent le couple à rude épreuve. Tensions, incompréhensions, parfois même remise en question de votre projet de vie à deux... Pas facile de préserver son intimité dans ces conditions. Bonne nouvelle, l'EMDR peut aussi vous aider sur ce plan !
En apaisant votre détresse émotionnelle, cette thérapie va vous permettre de faire de la place et vous permettre de vos connecter plus facilement à votre partenaire. Lorsque nous nous sentons mieux avec nous-même, nous nous sentons généralement mieux avec les autres. Vous pourrez communiquer plus sereinement sur ce que vous vivez et retrouver cette complicité parfois mise à mal. De quoi solidifier encore davantage les fondations de votre couple.
Enfin, l'un des plus grands bienfaits de l'EMDR est sans doute de vous aider à vous projeter à nouveau dans l'avenir. Quand on est en plein parcours PMA, on a parfois l'impression que plus rien d'autre n'existe, que notre vie est en suspens...
En vous libérant du poids des traumatismes passés, l'EMDR va vous permettre de vous reconnecter à vos désirs profonds, à ce(ux) qui vous fait vibrer au-delà de votre projet de bébé. Vos rêves vont pouvoir refaire surface et s'ancrer dans du concret. Quelle que soit l'issue de votre parcours, vous saurez que la vie continue et qu'elle est riche de possibles !
Au-delà de la souffrance psychologique, un parcours PMA s'accompagne souvent de douleurs physiques liées aux traitements et aux interventions médicales. Injections, ponctions, effets secondaires des hormones... Notre corps est mis à rude épreuve ! L'EMDR peut justement vous aider à mieux apprivoiser ces sensations douloureuses.
En travaillant sur le lien corps-esprit, cette thérapie va vous permettre de vous détacher progressivement de ces douleurs et de les vivre de manière plus sereine. Vous apprendrez à ne plus les laisser prendre toute la place et à mobiliser vos ressources intérieures pour les traverser. Un précieux allié pour prendre soin de vous pendant cette période intense.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, il arrive que la grossesse tant attendue soit vécue de manière ambivalente après un parcours PMA. Comme si on n'osait pas encore y croire, de peur d'être déçue... L'EMDR peut vous aider à accueillir pleinement ce bonheur et à créer un lien serein avec votre bébé.
En apaisant vos angoisses et vos traumatismes passés, cette thérapie va vous permettre de vivre pleinement votre grossesse, dans toute sa magie et sa beauté. Vous pourrez vous projeter avec confiance dans votre future vie de maman et tisser une relation sécurisante avec votre enfant, dès les premiers instants. Une belle façon de boucler la boucle de votre parcours !
On le sait moins, mais un parcours PMA peut parfois être à l'origine d'un véritable stress post-traumatique. Flash-backs intrusifs, cauchemars, évitement... Autant de symptômes qui peuvent durablement impacter votre qualité de vie, même une fois votre bébé arrivé. Bonne nouvelle, l'EMDR est justement la thérapie de référence pour traiter ce type de troubles !
En vous aidant à retraiter et à intégrer les événements traumatiques liés à votre parcours, cette approche va vous permettre de vous libérer de ces symptômes envahissants. Vous pourrez ainsi retrouver une vie apaisée et sereine, et savourer pleinement les joies de la maternité. Un nouveau départ bien mérité après toutes ces épreuves !
Vous l'aurez compris, les bienfaits de l'EMDR dans le cadre d'un parcours PMA sont multiples et précieux. Cette thérapie est un véritable atout pour traverser cette période délicate avec plus de sérénité et en ressortir grandie.
Alors si vous vous sentez submergée, n'hésitez pas à sauter le pas et à vous faire accompagner. Votre bien-être émotionnel est primordial et vous méritez de mettre toutes les chances de votre côté. Faites-vous ce beau cadeau, vous verrez que ça change tout !
Et vous, avez-vous déjà expérimenté l'EMDR dans votre parcours ? Je serai ravie d'avoir vos retours d'expérience en commentaires. Prenez soin de vous !
Bonjour à toutes ! Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur : comment la thérapie EMDR peut vous aider à traverser les montagnes russes émotionnelles d'un parcours PMA. En tant...
La grossesse conduit à de nombreux bouleversements tant émotionnels que physiques chez la future maman afin de répondre aux besoins du fœtus en développement et pour soutenir la grossesse elle-même. L’organisme de la future maman, doté d’une capacité d'adaptation considérable, s’adapte et augmente progressivement ses besoins nutritionnels.
Une alimentation saine et équilibrée contribue à la réussite de la grossesse et à la bonne santé du bébé. Bien qu’il ne doive en aucun cas être considéré comme un substitut d’une bonne alimentation, le complément alimentaire prénatal peut parfois s’avérer nécessaire et permettre de compléter les apports nutritionnels de la mère tout en contribuant au succès de la grossesse.
Opter pour une alimentation saine, équilibrée et optimisée avant la grossesse peut augmenter les chances de couvrir les besoins nutritionnels de la future maman pendant la grossesse.
Néanmoins, en période de conception et au cours de la grossesse, il reste difficile de combler parfaitement l'ensemble des besoins en nutriments essentiels et ce malgré une augmentation de l’apport calorique de la maman (1). En cause, un mode de vie stressant et une alimentation industrialisée qui impactent la qualité et la couverture des besoins nutritionnels de la future maman.
La maturité des gamètes, la fécondation et le développement de l’embryon sont des événements entourant la conception et sensibles aux facteurs environnementaux tels que la biodisponibilité des macro- et micronutriments (2). Ainsi, l’optimisation de l’alimentation associée à une supplémentation alimentaire doit être envisagée dès l’instant où la décision de concevoir est envisagée afin de favoriser la conception. Des études font mention d’une période périconceptionnelle d'environ 5 à 6 mois qui coïnciderait avec la décision de tomber enceinte (3).
De plus, sachant que la maturité des gamètes dans les ovaires/testicules est le reflet du statut nutritionnel de l’individu 3 mois auparavant, il est recommandé d’opter pour un complément prénatal au plus tard 3 mois avant de tenter de concevoir (4). Néanmoins, il n'est jamais trop tard pour commencer la supplémentation ! Son impact sur la conception, le développement embryonnaire et la grossesse ultérieure reste bénéfique à toute étape.
Dès la période de conception, il est crucial de préparer l’organisme de la future maman en enrichissant son alimentation du fait de l’augmentation de ses besoins nutritionnels.
Il est impossible de prédire le temps qu’il faudra à chaque femme pour tomber enceinte, celui-ci étant propre à chacune d’elle. Néanmoins, en prévision d’une grossesse à venir, il faut souligner l’importance de la supplémentation. A titre d’exemple, compléter son alimentation par un apport en folates (ou vitamine B9 ou acide folique) en amont de la conception permet de prévenir l'apparition de certaines malformations telles que la spina bifida qui se forme dès le 28ème jour de grossesse.
De même, un complément prénatal multivitamines peut aider à prévenir la carence en vitamine A, iode et zinc, fréquente chez les adolescentes et les femmes en âge de procréer (5), ainsi que la carence en magnésium et vitamine D commune à la population générale du fait d’une alimentation trop riche en viande rouge, céréales raffinées, sucres raffinés et produits laitiers riches en matières grasses (6).
Pour la supplémentation en fer, il est préférable de faire des analyses avant de prendre tout complément pour vérifier la nécessité.
L'importance d'un bon statut nutritionnel avant la grossesse tient compte de son impact sur la qualité de l’ovulation, le développement embryonnaire et le déroulement de la grossesse. Des études ont souligné que la prise d’un bon complément alimentaire multivitaminé pendant la période périconceptionnelle est associée à une réduction des risques de complications graves tels que la prééclampsie (7), les anomalies du tube neural et les anomalies des voies urinaires et cardiovasculaires (8).
Par exemple, la supplémentation en folates (vitamine B9) et idéalement en choline au cours de la période périconceptionnelle peut réduire jusqu’à 70% le risque d’anomalies du tube neural (cerveau, colonne vertébrale et/ou moelle épinière) (9), ce qui souligne l'importance de ces nutriments dans la prévention d’anomalies congénitales (10).
De la même façon, une consommation adéquate de poissons gras (20) et en particulier de DHA (21), acide gras oméga 3 essentiel, est associée à un meilleur développement embryonnaire et à une réduction des risques de complications. Des carences en micronutriments tels que le fer, le zinc, l'iode et les vitamines B6, B12 et D en période périconceptionnelle ont été associées à un risque accru de complications pendant la grossesse : problèmes de croissance fœtale (13,14), accouchements prématurés (11, 16, 18, 19) et anomalies placentaires (12, 17). Certaines études ont également rapporté des complications du développement cognitif plus tardives de l’enfant (15).
Finalement, une alimentation équilibrée avant la grossesse est cruciale car elle fournit une gamme de nutriments essentiels à la fois pour la santé maternelle mais surtout pour la santé fœtale. Les habitudes alimentaires riches en fruits, légumes, légumineuses, noix et poissons sont associées à un risque réduit de complications telles que le diabète gestationnel (22), les troubles hypertensifs de la grossesse (23) et les naissances prématurées (24).
Un bon statut nutritionnel avant la grossesse, associé à une supplémentation adéquate en nutriments essentiels et à une alimentation équilibrée, est essentiel pour limiter le risque de complications au cours de la grossesse.
Bien que les compléments prénataux ne constituent pas une solution miracle face à l'infertilité, certains nutriments influent sur des mécanismes biologiques de la conception et sont susceptibles d’affecter la fertilité (25).
C’est le cas des folates qui semblent influencer la qualité et la maturation des ovocytes ou encore du zinc qui est impliqué dans l'ovulation et le cycle menstruel. Une association de folates et de zinc va elle avoir un impact sur les follicules, la dégénérescence du corps jaune et l'épaisseur de l'endomètre (26).
De même, la prise de suppléments enrichis en fer peut réduire le risque d'infertilité liée à l'ovulation. Tandis qu’un apport adéquat en vitamine B6 est associé à de meilleures chances de conception (27).
Une étude a montré que les femmes supplémentées en acides gras oméga 3 ont 1,5 fois plus de chances de concevoir que celles n’en prenant pas. La combinaison d’un complément multivitaminé prénatal associé à une supplémentation en acides gras oméga 3 a mis en évidence une hausse de chances de conception 1,3 fois supérieure par rapport à un simple complément multivitaminé (28).
Tous les compléments alimentaires ne se valent pas, c'est pourquoi le choix d’un complément prénatal doit être minutieux !
Premièrement, afin de garantir une meilleure absorption des nutriments, ceux-ci doivent être sous forme active, de qualité et biodisponibles.
Deuxièmement, les doses doivent être adéquates et correspondre aux doses journalières recommandées pour répondre aux besoins nutritionnels spécifiques.
Troisièmement, le complément prénatal doit idéalement contenir de la choline et du DHA, nutriments essentiels aussi bien en période de conception que tout au long de la grossesse.
Pour finir, le complément prénatal doit avoir été testé par un laboratoire afin de garantir l’absence de résidus, de nanoparticules, ou de composés néfastes tels que le dioxyde de titane.
Baby Bump, complément prénatal formulé par Jolly Mama, offre une couverture des besoins essentiels spécifiques à la grossesse, avec des doses efficaces et une absorption optimale grâce à des formes actives et biodisponibles de vitamines et minéraux. Il ne remplace pas une bonne alimentation mais est une “assurance” dans cette période si sensible et particulière.
Un statut nutritionnel adéquat est un déterminant majeur de la réussite de la grossesse en cas de désir d’enfant. Une alimentation saine et équilibrée est cruciale même supplémentée d’un complément alimentaire prénatal parfois non négligeable. Il ne faut pas sous-estimer l’importance du statut nutritionnel avant la grossesse qui s’avère aussi important qu’au cours de celle-ci. Des apports nutritionnels adéquats avant la grossesse augmentent les chances de répondre aux besoins pendant la grossesse.
Cependant, il faut veiller à ne pas prendre de compléments alimentaires sans l’avis d’un praticien de santé spécialisé en nutrition, à bien les choisir et adapter les dosages. Jolly Mama, ce sont des produits de nutrition pour les (futures) mamans, à chacune des étapes clés de leur vie : de la conception au post partum, en passant par la grossesse et l’allaitement.
Des snacks gourmands, des boissons et compléments alimentaires développés avec l’aide d’experts en nutrition et fabriqués dans des laboratoires en France. Mais aussi un accompagnement au travers de consultations, conférences et contenus pour soutenir les (futures) mamans dans leur quotidien et les aider à prendre soin d’elles et de leur santé.
Sources
[1] AVIS de l’ANSES relatif à l'actualisation des repères alimentaires du PNNS pour les femmes enceintes et allaitantes - Juin 2019
[2] Judith Stephenson et al., « Before the beginning: nutrition and lifestyle in the preconception period and its importance for future health », Lancet (London, England) 391, no 10132 (5 mai 2018): 1830‑41, https://doi.org/10.1016/S0140-6736(18)30311-8.
[3] Régine P.M. Steegers-Theunissen et al., « The periconceptional period, reproduction and long-term health of offspring: the importance of one-carbon metabolism », Human Reproduction Update 19, no 6 (1 novembre 2013): 640‑55, https://doi.org/10.1093/humupd/dmt041.
[4] Bold & Bedford. Integrated approaches to infertility, IVF and recurrent miscarriage. 2016 Singing Dragon UK
[5] Caulfield, Laura E., Victoria Elliot, Program in Human Nutrition, the Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health, for SPRING. 2015. Nutrition of Adolescent Girls and Women of Reproductive Age in Low- and Middle-Income Countries: Current Context and Scientific Basis for Moving Forward. Arlington, VA: Strengthening Partnerships, Results, and Innovations in Nutrition Globally (SPRING) project.
[6] Loren Cordain et al., « Origins and Evolution of the Western Diet: Health Implications for the 21st Century », The American Journal of Clinical Nutrition 81, no 2 (février 2005): 341‑54, https://doi.org/10.1093/ajcn.81.2.341.
[7] Janet M. Catov et al., « Association of Periconceptional Multivitamin Use With Reduced Risk of Preeclampsia Among Normal-Weight Women in the Danish National Birth Cohort », American Journal of Epidemiology 169, no 11 (1 juin 2009): 1304‑11, https://doi.org/10.1093/aje/kwp052.
[8] Andrew E. Czeizel, Márta Dobó, et Péter Vargha, « Hungarian Cohort-Controlled Trial of Periconceptional Multivitamin Supplementation Shows a Reduction in Certain Congenital Abnormalities », Birth Defects Research. Part A, Clinical and Molecular Teratology 70, no 11 (novembre 2004): 853‑61, https://doi.org/10.1002/bdra.20086.
[9] Luz Maria De‐Regil et al., « Effects and safety of periconceptional oral folate supplementation for preventing birth defects », The Cochrane Database of Systematic Reviews 2015, no 12 (14 décembre 2015): CD007950, https://doi.org/10.1002/14651858.CD007950.pub3.
[10] Gary M. Shaw et al., « Periconceptional Dietary Intake of Choline and Betaine and Neural Tube Defects in Offspring », American Journal of Epidemiology 160, no 2 (15 juillet 2004): 102‑9, https://doi.org/10.1093/aje/kwh187.
[11] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception Hemoglobin and Ferritin Concentrations Are Associated with Pregnancy Outcome in a Prospective Cohort of Chinese Women », The Journal of Nutrition 134, no 10 (octobre 2004): 2586‑91, https://doi.org/10.1093/jn/134.10.2586.
[12] P. C. Hindmarsh et al., « Effect of Early Maternal Iron Stores on Placental Weight and Structure », Lancet (London, England) 356, no 9231 (26 août 2000): 719‑23, https://doi.org/10.1016/s0140-6736(00)02630-1.
[13] Xi Tian et al., « Preconception Zinc Deficiency Disrupts Postimplantation Fetal and Placental Development in Mice », Biology of Reproduction 90, no 4 (avril 2014): 83, https://doi.org/10.1095/biolreprod.113.113910.
[14] I. Cetin, C. Berti, et S. Calabrese, « Role of micronutrients in the periconceptional period », Human Reproduction Update 16, no 1 (1 janvier 2010): 80‑95, https://doi.org/10.1093/humupd/dmp025.
[15] Sarah C. Bath et al., « Effect of Inadequate Iodine Status in UK Pregnant Women on Cognitive Outcomes in Their Children: Results from the Avon Longitudinal Study of Parents and Children (ALSPAC) », Lancet (London, England) 382, no 9889 (27 juillet 2013): 331‑37, https://doi.org/10.1016/S0140-6736(13)60436-5.
[16] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception B-Vitamin and Homocysteine Status, Conception, and Early Pregnancy Loss », American Journal of Epidemiology 166, no 3 (1 août 2007): 304‑12, https://doi.org/10.1093/aje/kwm078.
[17] I. Cetin, C. Berti, et S. Calabrese, « Role of micronutrients in the periconceptional period », Human Reproduction Update 16, no 1 (1 janvier 2010): 80‑95, https://doi.org/10.1093/humupd/dmp025.
[18] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception Homocysteine and B Vitamin Status and Birth Outcomes in Chinese Women », The American Journal of Clinical Nutrition 76, no 6 (décembre 2002): 1385‑91, https://doi.org/10.1093/ajcn/76.6.1385.
[19] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception Homocysteine and B Vitamin Status and Birth Outcomes in Chinese Women », The American Journal of Clinical Nutrition 76, no 6 (décembre 2002): 1385‑91, https://doi.org/10.1093/ajcn/76.6.1385.
[20] Braga DP, Halpern G, Setti AS, Figueira RC, Iaconelli A Jr, Borges E Jr. The impact of food intake and social habits on embryo quality and the likelihood of blastocyst formation. Reprod Biomed Online. 2015;31(1):30–38.
[21] Hammiche F, Vujkovic M, Wijburg W, de Vries JH, Macklon NS, Laven JS, Steegers-Theunissen RP. Increased preconception omega-3 polyunsaturated fatty acid intake improves embryo morphology. Fertil Steril. 2011;95(5):1820–1823.
[22] Deirdre K Tobias et al., « Prepregnancy adherence to dietary patterns and lower risk of gestational diabetes mellitus123 », The American Journal of Clinical Nutrition 96, no 2 (août 2012): 289‑95, https://doi.org/10.3945/ajcn.111.028266.
[23] Danielle A. J. M. Schoenaker et al., « Prepregnancy Dietary Patterns and Risk of Developing Hypertensive Disorders of Pregnancy: Results from the Australian Longitudinal Study on Women’s Health », The American Journal of Clinical Nutrition 102, no 1 (juillet 2015): 94‑101, https://doi.org/10.3945/ajcn.114.102475.
[24] Jessica A. Grieger, Luke E. Grzeskowiak, et Vicki L. Clifton, « Preconception Dietary Patterns in Human Pregnancies Are Associated with Preterm Delivery », The Journal of Nutrition 144, no 7 (juillet 2014): 1075‑80, https://doi.org/10.3945/jn.114.190686.
[25] Ella Schaefer et Deborah Nock, « The Impact of Preconceptional Multiple-Micronutrient Supplementation on Female Fertility », Clinical Medicine Insights. Women’s Health 12 (23 avril 2019): 1179562X19843868, https://doi.org/10.1177/1179562X19843868.
[26] I. Cetin, C. Berti, et S. Calabrese, « Role of micronutrients in the periconceptional period », Human Reproduction Update 16, no 1 (1 janvier 2010): 80‑95, https://doi.org/10.1093/humupd/dmp025.
[27] Alayne G. Ronnenberg et al., « Preconception B-Vitamin and Homocysteine Status, Conception, and Early Pregnancy Loss », American Journal of Epidemiology 166, no 3 (1 août 2007): 304‑12, https://doi.org/10.1093/aje/kwm078.
[28]J Stanhiser et al., « Omega-3 fatty acid supplementation and fecundability », Human Reproduction 37, no 5 (1 mai 2022): 1037‑46, https://doi.org/10.1093/humrep/deac027.
La grossesse conduit à de nombreux bouleversements tant émotionnels que physiques chez la future maman afin de répondre aux besoins du fœtus en dévelo...
Conseils fertilitéParcours PMA
En France, 1 couple sur 8 en âge de procréer consulte car il rencontre des difficultés à concevoir un enfant. De nombreux facteurs peuvent influencer la fertilité féminine et masculine (découvrez les 6 reflexes à adopter lorsque l'on se lance dans un projet bébé), mais aujourd’hui, on va se pencher sur le cas de ces messieurs en particulier. Pourquoi sont-ils touchés par l’infertilité et quels sont les moyens de pallier cela ? On vous invite à lire la suite de cet article pour le savoir !
La baisse de la fertilité masculine au cours des cinquante dernières années est un sujet de préoccupation. Cette tendance alarmante est souvent attribuée à divers facteurs, comme les changements environnementaux, l'exposition à certaines substances chimiques tels que les perturbateurs endocriniens, le mode de vie, et le stress. Les causes exactes de cette baisse de fertilité restent un sujet de recherche active, et les scientifiques continuent d'étudier les implications potentielles sur notre santé reproductive.
La cause la plus fréquente d’infertilité masculine est la baisse de la qualité du sperme des messieurs. Une étude publiée en 2022 démontre qu’en l’espace de 45 ans, la concentration de gamètes dans le sperme a été divisée par deux ! Concrètement, en 1973, on comptait 101 millions de spermatozoïdes par millilitre de sperme, contre 49 millions de nos jours.
En plus d’avoir moins de “têtards”, les hommes en ont de moins bonne qualité. On remarque que la mobilité des spermatozoïdes a chuté, elle aussi. Selon une étude menée entre 2002 et 2017 par l'endocrinologue Dr. Tiegs, le pourcentage de patients étudiés présentant un nombre total de spermatozoïdes anormaux est passé de 12,4 % à 21,3 %. Rien de très rassurant, on vous l’accorde.
“A quoi cela est dû ?”, me demanderez-vous. Les scientifiques se posent également la question, et mettent en cause plusieurs facteurs dans la baisse de la fertilité masculine. Parmi eux, les perturbateurs endocriniens.
Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances d’origine artificielle ou naturelle qui viennent altérer les fonctions de notre système hormonal. Pour faire simple, ces molécules viennent imiter nos hormones naturellement présentes dans notre corps, et viennent donc brouiller les signaux émis par notre système endocrinien. Les conséquences de notre exposition à ces PE : déséquilibre hormonal, hypofertilité voire infertilité, cancers, malformations des appareils génitaux, puberté précoce, etc. La liste est longue et pourtant, non exhaustive…
Dans les perturbateurs endocriniens, on retrouve les pesticides, phtalates, bisphénol A, téflon, triclosan, parabènes, mais aussi le soja et le lin. Il existe des milliers de perturbateurs endocriniens et notre environnement en est malheureusement saturé ! Une étude a révélé que la pollution de l’air et notre exposition à des pesticides et insecticides augmentaient la fragmentation de l'ADN* des spermatozoïdes de 9,68 % en moyenne.
*fragmentation de l’ADN : lésions dans le matériel génétique des spermatozoïdes
Ce qui est encore plus préoccupant, c’est que notre exposition à ces substances nocives ne nuit pas qu’à notre fertilité, mais également à celle de nos enfants, petits enfants, etc. Une étude menée sur des souris par l’Université de Californie a montré que des pères exposés à des perturbateurs endocriniens présents dans les plastiques avaient des risques de voir la santé métabolique de leur progéniture dégradée pendant 2 générations !
Les substances mises en cause tardent à être interdites, malgré les études qui révèlent de plus en plus leur dangerosité avérée. Heureusement, grâce à des gestes simples, on peut réduire la présence de ces perturbateurs endocriniens dans notre environnement et préserver notre fertilité. On vous a listé les meilleurs tips pour que votre Jules prenne soin de sa fertilité (n’hésitez pas à lui partager directement l’article 😉 ) !
Faire une activité sportive présente de nombreux bienfaits pour la santé, on ne vous apprend rien. Mais saviez-vous que les hommes qui portaient des charges lourdes dans le cadre de leur travail souffraient moins d’infertilité ? Comparé à des hommes ayant un emploi sédentaire, ils auraient des spermatozoïdes plus nombreux et de meilleure qualité ( 44 % de spermatozoïdes en plus tout de même !)
Point non négligeable également, l’activité physique permet de maintenir un poids de forme et de lutter contre le surpoids et l’obésité, qui ont également un impact négatif sur la fertilité. Alors, messieurs, portez des charges lourdes, bougez-vous, pour garder un sperme de bonne qualité !
Dès 5 verres d’alcool par semaine, on observe une dégradation de la qualité et de la quantité des spermatozoïdes. C’est ce qu’a démontré une étude menée sur des hommes danois âgés de 18 à 28 ans. Une consommation même modérée a donc une incidence sur la fertilité masculine. Et forcément, plus la consommation d’alcool augmente, plus les effets sont néfastes. Un homme qui consomme au-delà de 40 verres par semaine a, en moyenne, 33% de spermatozoïdes en moins que les “petits buveurs”. Heureusement, cet effet est réversible ! 3 mois sans alcool, c’est ce qui faut pour que Monsieur renouvelle son stock de spermatozoïdes. Donc si vous avez un projet bébé, on vous conseille de rester à l’eau pour maximiser vos chances !
Boire de l’eau, c’est bien, mais y ajouter une tasse ou deux de thé, c’est booster la fertilité !
Des chercheurs ont observé que les hommes qui boivent du thé au moins 3 jours par semaine avaient une meilleure concentration et un plus grand nombre de spermatozoïdes, comparés à des hommes non-buveurs de thé. Étonnant, n’est-ce pas ? Cela s’explique par la présence d’antioxydants dans le thé, qui sont bénéfiques tant pour la fertilité masculine que féminine.
Les nombreux perturbateurs endocriniens présents dans la fumée du tabac ont aussi un impact désastreux sur la santé reproductive de votre Jules. Selon une étude datant de 2015, 75% des non-fumeurs avaient une mobilité normale, contre seulement 18% des hommes fumeurs depuis plus de 5 ans !
S’ajoutent à cela des déséquilibres hormonaux, des anomalies dans l’ADN des spermatozoïdes et parfois, des troubles de l’érection.
Bien sûr, ces effets sont réversibles, alors messieurs, on vous invite à stopper la cigarette !
Bisphénol A, phtalates et autres substances nocives pour notre système hormonal se retrouvent dans pleins d’objets du quotidien, sans qu’on en sache rien ! Alors, le mieux, c’est de troquer le plastique avec des alternatives plus saines :
Bien sûr, il est difficile de se débarrasser du plastique à 100% , mais chaque petit geste compte ! Et si votre homme cumule ces changements simples avec les autres conseils listés précédemment, il a les clés en mains pour préserver sa fertilité et qui sait, préparer l’arrivée d’un bout de chou dans votre vie.
Et si vous voulez aller plus loin, pourquoi ne pas faire tester les cosmétiques moom à votre homme : ils sont à ce jour les seuls cosmétiques testés et certifiés sans perturbateurs endocriniens. Et devinez quoi ? Ils sont dans des packagings en verre ;).
Cet article a été écrit par Lisa de l’équipe moom.
Moom est une marque de cosmétiques bio certifiée sans perturbateurs endocriniens qui lutte contre la présence de perturbateurs endocriniens dans notre quotidien. Elle propose une routine complète pour prendre soin de soi sans risques : gel douche, shampoing, nettoyant, démaquillant, huile et crème hydratante.
Découvrez l’ensemble de la gamme sur leur boutique.
Pour découvrir plus d'articles :
En France, 1 couple sur 8 en âge de procréer consulte car il rencontre des difficultés à concevoir un enfant. De nombreux facteurs peuvent influencer la fertilité féminine e...