Vivre avec le SOPK peut ressembler à un combat quotidien contre son propre corps, surtout quand un ventre gonflé entre en jeu. Cette sensation inconfortable n'est pas seulement une question d'apparence; elle reflète souvent les déséquilibres internes que le syndrome des ovaires polykystiques impose.
Si vous avez déjà senti votre abdomen se transformer en ballon après un repas ou même sans raison apparente, vous savez de quoi je parle. Cet article de blog vise à démêler les causes du ventre gonflé associées au SOPK et à proposer des stratégies concrètes pour y faire face. Nous allons couper court aux mythes et aller droit au but : quel lien entre ne SOPK et le ventre gonflé ? Comment lutter contre ce gonflement ?
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Le syndrome des ovaires polykystiques, ou SOPK, est une condition complexe affectant les femmes. Il touche de nombreuses femmes à travers le monde. Bien qu'il soit associé à divers symptômes, il est important de noter que le ventre gonflé n'en fait pas partie directement.
Les femmes atteintes de SOPK peuvent connaître des cycles menstruels irréguliers. Ces dérèglements peuvent parfois causer un sentiment de ballonnement. Cela peut mener à une confusion entre les symptômes du SOPK et les sensations éprouvées pendant les périodes hormonales comme les règles.
En outre, certaines personnes confondent la prise de poids avec un ventre qui semble gonflé. Le SOPK peut en effet entraîner une augmentation du poids corporel due aux déséquilibres hormonaux qu'il provoque. Cette prise de poids peut être plus visible dans la région abdominale, donnant l'impression d'un ventre gonflé.

Donc, le SOPK n'est pas directement lié aux symptômes du ventre gonflé. Pourtant ventre gonflé et prise de poids vont souvent de pair en cas de SOPK, discutons un peu de cette question.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) peut entraîner une prise de poids, particulièrement autour du ventre. Cette accumulation de graisse abdominale est non seulement frustrante pour l'image corporelle mais augmente également le risque de problèmes de santé.
Les femmes atteintes du SOPK ont souvent un déséquilibre hormonal qui favorise le stockage des graisses dans la région abdominale. La résistance à l'insuline est aussi courante avec le SOPK, ce qui rend difficile pour le corps d'utiliser correctement le sucre provenant des aliments.
Pour contrôler cette prise de poids, il est essentiel d’adopter un régime alimentaire équilibré et sain. Cela inclut la consommation modérée d'aliments riches en calories et en sucres simples.
Une alimentation équilibrée aide non seulement avec le ventre gonflé mais améliore également l'état général lié au SOPK. Introduire davantage d'aliments riches en nutriments dans votre régime quotidien peut avoir un effet positif sur votre santé globale.
Les aliments riches en protéines maigres comme le poulet grillé ou poisson favorisent la sensation de satiété sans ajouter trop de calories supplémentaires qui se traduiraient par une augmentation du tour taille.
De plus, il est conseillé d'introduire dans son alimentation quotidienne des probiotiques naturels, tels que ceux trouvés dans certains yaourts ou kéfir. Ces derniers aident à maintenir un bon équilibre intestinal ce qui peut réduire significativement les sensations désagréables dues aux ballonnements abdominaux fréquemment rencontrées chez celles souffrant du SOPK.
Enfin n’oubliez pas l'eau ! Boire suffisamment permet non seulement une bonne hydratation mais aussi facilite la digestion évitant ainsi certaines causes communes du ballonnement abdominal.
L'exercice physique régulier ne doit pas être négligé lorsqu'on traite avec un ventre gonflé associé au SOPK. L’exercice aide non seulement à brûler des calories mais stimule également différents processus corporels bénéfiques contre cette maladie hormonale complexe.
Des activités douces comme le yoga ou pilates sont recommandées car elles mettent moins de pression sur vos articulations tout en renforçant vos muscles abdominaux – cela pourrait aider directement à diminuer votre tour taille tout autant qu'à soulager certains symptomes gênants dus au stress liés au syndrome lui-même.
Le ventre gonflé est un symptôme qui est très classique dans le cycle menstruel. Il est très fréquent qu'il n'y ait simplement aucun rapport entre le ventre gonflé et le SOPK.
Les hormones jouent un rôle clé dans le bien-être du corps féminin. La progestérone, en particulier, monte en flèche après l'ovulation. Ce pic hormonal a pour effet de relaxer les muscles de l'utérus, ce qui est essentiel pour la préparation à une éventuelle grossesse.
Mais cet effet ne se limite pas à l'utérus. Il s'étend également aux intestins, causant un ralentissement des contractions musculaires. Ces contractions sont cruciales pour déplacer le bol alimentaire et maintenir un transit régulier.
Lorsque ce processus est perturbé, les conséquences incluent constipation, gaz et ballonnements. C'est souvent pourquoi on observe un ventre gonflé avant les règles.
Le cycle menstruel amène avec lui son lot de changements physiques. L'un d'eux est l'accumulation d'eau dans les tissus corporels – phénomène connu sous le nom de rétention d'eau.
Cette accumulation peut être assez marquée au point où elle contribue significativement au gonflement du ventre chez certaines femmes juste avant leurs règles.
Il faut savoir que cette rétention n’est pas alarmante mais plutôt une réponse naturelle du corps aux fluctuations hormonales mensuelles.
Elle peut causer inconfort et sensation de lourdeur.
Les vêtements peuvent sembler plus serrés autour du ventre.
Le syndrome prémenstruel (SPM) affecte une grande majorité des femmes en âge reproductif. Parmi ses nombreux symptômes figurent :
Tension mammaire
Fatigue
Maux de tête
Et surtout, le gonflement notable du bas du ventre
Si vous remarquez que votre abdomen devient plus rond quelques jours avant vos menstruations, il y a fort à parier qu'il s'agit là encore des effets classiques du SPM sur votre organisme.
En somme, si vous souffrez déjà du SOPK mentionné précédemment et que vous notez aussi ces symptômes prémenstruels chaque mois, comprenez qu'ils font partie intégrante des variations normales subies par votre corps face aux cycles hormonaux complexes qui régissent la fonction reproductive féminine.
Maintenant que nous savons que le SOPK n'est pas toujours directement lié au ventre gonflé, il est temps de passer au vif du sujet : Comment lutter contre ce gonflement ? En gros, on peut y parvenir notamment en gérant son stress, son sommeil, son alimentation et son activité physique.
La respiration carrée est une technique simple. Elle aide à réduire le stress, souvent responsable (ou participant) du ventre gonflé.
Prenez une inspiration profonde. Comptez jusqu'à quatre silencieusement. Gardez votre souffle pendant quatre secondes. Expirez lentement sur un autre compte de quatre. Enfin, attendez 4 secondes avant de respirer à nouveau.
Cette pratique peut se faire plusieurs fois par jour. Essayez-la surtout lorsque vous vous sentez tendue ou anxieuse.
En plus d'apaiser l'esprit, cette méthode régule la digestion et diminue les ballonnements.
Il est crucial de réduire la consommation de sel et d'aliments ultra-transformés pour diminuer le ventre gonflé lié au SOPK.
Privilégiez les aliments frais et naturels. Ils contiennent moins de sodium et améliorent la digestion. Évitez les plats préparés qui sont souvent riches en additifs alimentaires. Buvez beaucoup d'eau pour aider votre corps à éliminer l'excès de sel. Une bonne hydratation favorise également un bon transit intestinal.
L'exercice physique joue un rôle essentiel dans la gestion du SOPK et des symptômes associés comme le ventre gonflé.
Choisissez des activités que vous aimez pour rester motivée. L'activité physique régulière contribue à réduire l'inflammation corporelle. Le sport aide aussi à gérer son poids, ce qui peut atténuer les symptômes du SOPK. Rappelez-vous qu'il est important d'éviter l'alcool car il peut aggraver les ballonnements et interférer avec vos efforts sportifs.
Face au SOPK, il est essentiel de ne pas se juger sévèrement en cas de prise de poids ou autres changements physiques indésirables.
Soyez indulgente avec vous-même; chaque personne évolue différemment face aux défis du SOPK. Surveillez votre santé mentale autant que votre santé physique; ils sont étroitement liés. Si nécessaire, n'hésitez pas à chercher un soutien professionnel pour gérer vos émotions autour du SOPK.
Un sommeil suffisant a un impact direct sur la lutte contre l'inflammation intestinale pouvant causer un ventre gonflé chez les personnes atteintes du SOPK.
Essayez d'avoir entre sept et huit heures de sommeil par nuit pour optimiser le fonctionnement digestif. Créez une routine nocturne apaisante afin d'améliorer la qualité de votre sommeil: évitez les écrans avant le coucher, prenez une tasse de tisane relaxante ou faites quelques minutes de méditation guidée . Gardez en tête que des nuits reposantes peuvent grandement contribuer à réduire vos symptômes.
Pour finir cet article, j'aimerais partager avec vous quelques pratiques alternatives qui peuvent aider avec le ventre gonflé, même lorsqu'on souffre du SOPK.
L'ostéopathie est une méthode de soin qui peut aider. Elle se concentre sur la structure du corps. Un ostéopathe travaille avec ses mains. Il corrige les désalignements dans le corps.
Cette pratique peut réduire la tension et améliorer la circulation. Pour un ventre gonflé, elle cible souvent le système digestif. L'idée est de restaurer l'équilibre et favoriser un meilleur fonctionnement des organes internes.
Des séances régulières peuvent être bénéfiques. Elles aident à diminuer les symptômes comme les ballonnements ou douleurs abdominales.
La naturopathie propose une approche holistique. Elle utilise des remèdes naturels pour traiter le corps entier, pas seulement les symptômes isolés.
Pour combattre un ventre gonflé lié au SOPK, elle suggère des changements alimentaires et de style de vie. Par exemple, manger plus d'aliments riches en fibres ou boire beaucoup d'eau.
Les suppléments naturels sont aussi utilisés en naturopathie. Ils peuvent inclure des probiotiques ou des herbes spécifiques qui soutiennent la digestion et réduisent l'inflammation.
Il est important de consulter un professionnel qualifié avant tout traitement naturopathique.
L'acupuncture fait partie de la médecine traditionnelle chinoise (MTC). De fines aiguilles sont insérées dans certains points du corps pour équilibrer l'énergie vitale, appelée Qi (prononcé "tchi").
En cas de SOPK et ventre gonflé, cette technique pourrait soulager par son effet sur l’énergie (oui, on parle bien de soin énergétique ici).
Elle aide à détendre les muscles autour du tube digestif ce qui facilite le passage des aliments et réduit ainsi les gaz et ballonnements.
Un traitement personnalisé par un acupuncteur expérimenté est essentiel pour obtenir les meilleurs résultats possibles.
L’homéopathie offre une autre alternative douce contre le ventre gonflée associée au SOPK.
Elle utilise très petites doses de substances végétale, animale ou minérales diluées afin d'induire une réponse curative du corps sans effets secondaires indésirables.
Des remèdes homéoapthiques communs incluent Lycopodium pour indigestion ou Carbo vegetalis pour excès gaz intestinaux.
Demandez conseil à votre praticien avant utilisation.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et le ventre gonflé peuvent sembler liés, mais comme on l'a vu, la relation n'est pas directe.
Le SOPK peut entraîner une prise de poids et influencer la sensation de ballonnement, surtout pendant les règles. Les solutions existent : alimentation équilibrée, exercice régulier et certaines aides complémentaires. Ces stratégies te permettent de reprendre le contrôle sur ton corps et de te sentir mieux.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une affection assez courante qui touche près de 10% des femmes en âge de procréer. Au-delà d'un simple problème de production hormonale et de troubles du cycle menstruel, le SOPK peut avoir de nombreuses autres complications et conséquences sur la santé.
L'une des manifestations fréquentes est une augmentation du taux d'hormones androgènes (ou hormones dites "mâles") comme la testostérone. Cet excès d'androgènes entraîne souvent un hirsutisme (pilosité excessive au visage, sur le ventre ou la poitrine).
À plus long terme, le SOPK peut être associé à des troubles comme le diabète de type 2, l'hypertension artérielle, des difficultés de fertilité ou de mobilité des follicules dans les ovaires. Tous ces facteurs augmentent les risques de complications futures.
C'est pourquoi il est important de consulter rapidement en cas de symptômes évocateurs, afin de confirmer le diagnostic par des examens cliniques et analyses hormonales. Votre médecin pourra ainsi mettre en place un traitement adapté le plus tôt possible (contraception, metformine, techniques de procréation médicalement assistée si besoin...).
En respectant les conseils de votre praticien, vous pourrez ainsi diminuer grandement les conséquences du SOPK à court et long terme.
Vivre avec le SOPK peut ressembler à un combat quotidien contre son propre corps, surtout quand un ventre gonflé entre en jeu. Cette sensation inconfortable n'est pa...
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) sème le trouble dans la vie d'environ une femme sur dix. Se caractérisant par des irrégularités menstruelles et un déséquilibre hormonal, ce syndrome requiert une stratégie de traitement SOPK multidimensionnelle. En effet, bien que la guérison totale ne soit pas encore une réalité, la gestion des symptômes du SOPK s'avère efficace pour améliorer significativement la qualité de vie des personnes touchées. Ce tour d'horizon se propose de mettre en lumière les différentes approches thérapeutiques pouvant atténuer l'impact de ce syndrome des ovaires polykystiques sur le quotidien des patientes.
Face à l'absence de guérison SOPK, la prise en charge médicale s'oriente principalement vers un traitement symptomatique SOPK. Les patientes sont confrontées à un déséquilibre hormonal, qui se manifeste par des niveaux anormalement élevés d'hormone lutéinisante (LH) et d'androgènes. Cette situation entraîne une série de symptômes complexes, influençant la santé reproductive, le métabolisme, et le bien-être psychologique.
La stratégie thérapeutique repose sur des interventions variées, qui visent non pas la guérison, mais l'amélioration de la qualité de vie à long terme. Les options thérapeutiques sont ajustées au cas par cas, étant donné que les manifestations du SOPK peuvent varier considérablement d'une personne à l'autre.
En l'absence de traitement définitif, l'importance de l'éducation (adoption des bons gestes pour atténuer les effets du syndrome) et du suivi régulier des patientes est primordiale pour le traitement symptomatique efficace du SOPK et pour atténuer les effets du déséquilibre hormonal.
L'hyperandrogénie est une caractéristique centrale du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), ayant un impact conséquent sur la vie des femmes qui en souffrent. Heureusement, plusieurs stratégies thérapeutiques permettent de combattre efficacement ses manifestations, notamment l'hirsutisme (hyperpilosité), contribuant ainsi à améliorer considérablement leur qualité de vie.
Le hirsutisme (hyperpilosité), qui signifie une croissance excessive et indésirable de poils sur le corps et le visage, peut être particulièrement pénible. C'est l'un des grands symptômes de l'hyperandrogénie. Cette condition est souvent traitée avec des méthodes cosmétiques telles que le rasage, l’épilation laser ou les crèmes dépilatoires. Néanmoins, ces techniques nécessitent généralement une application régulière pour maintenir des résultats satisfaisants.
Pour une approche plus systémique, les traitements antiandrogènes offrent une alternative thérapeutique prometteuse. La spironolactone, en particulier, est fréquemment prescrite pour ses effets inhibiteurs sur les hormones masculines (attention, ce traitement peut exposer à des risques de complications pendant la grossesse et est donc incompatible avec un désir d'enfant). Il est également possible de se voir prescrire de l'acétate de cyprotérone, dont l'efficacité sur l'hyperpilosité est reconnue (au bout de six mois traitement). Les contraceptifs oraux constituent aussi un pilier dans la réduction des taux d'androgènes et, par extension, dans l'atténuation de l'hyperandrogénie associée au SOPK.
Une prise en charge multidimensionnelle est donc essentielle pour mieux contrôler l'hyperandrogénie SOPK et ses manifestations, comme l'hirsutisme, et améliorer la qualité de vie des patientes.
Les troubles du cycle menstruel sont une des caractéristiques du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) qui affecte la régularité des règles. Heureusement, diverses options de traitement existent pour aider à rétablir cet équilibre vital pour la santé reproductive.
L'utilisation de la pilule contraceptive SOPK est une méthode couramment prescrite pour normaliser les cycles menstruels. Elle permet de procurer des saignements artificiels réguliers, contribuant ainsi à prévenir le risque de cancer de l'endomètre, un risque qui peut être accru en l'absence de menstruations fréquentes.
Pour les femmes qui envisagent une grossesse, la pilule œstroprogestative peut constituer une alternative. Cette pilule spécifique associe œstrogène et progestatif et est adaptée pour celles qui souhaitent planifier une grossesse à moyen terme, car elle aide à maintenir un endomètre sain.
Note : rapprochez vous de votre gynécologue pour trouver un contraceptif le plus adapté à vos besoins et envies.
Une alimentation équilibrée est fondamentale pour la régulation des cycles menstruels. Une diète riche en fibres, faible en sucre et en aliments transformés peut aider à stabiliser les niveaux d'insuline, ce qui est crucial pour les patientes SOPK en raison de leur sensibilité à l'insuline et au risque de résistance à celle-ci.
Note : L'utilisation de compléments alimentaires spécialisés dans le SOPK est une option efficace à envisager pour aider votre démarche de régularisation de vos cycles menstruels.
La gestion du poids est cruciale dans le traitement du SOPK, en raison de la corrélation étroite entre la surcharge pondérale et l'exacerbation des symptômes. Des approches combinant alimentation et activité physique, ainsi que l'utilisation de médicaments spécifiques, se montrent bénéfiques.
Une alimentation faible en glucides s'impose comme une stratégie efficace dans la gestion poids SOPK. Cette approche vise à limiter l'apport en sucres qui, en excès, peuvent augmenter la résistance à l'insuline, un phénomène souvent associé au syndrome.
Ici, l'accent est mis sur l'importance de l'activité physique: une demi-heure d'exercice quotidien contribue à un meilleur contrôle du poids et à la réduction de la résistance à l'insuline.
La metformine, habituellement prescrite pour traiter le diabète de type 2, s'avère également utile dans le cadre du SOPK. Elle aide à combattre la prise de poids en améliorant la sensibilité à l'insuline et, par voie de conséquence, peut participer à la régulation du cycle menstruel et à la diminution des symptômes de l'hyperandrogénie
Note : attention toutefois, s'il est prescrit dans le cadre d'une PMA ou d'un désir de grossesse, il agit sur le taux de vitamine B12 qui est très important pour un projet de grossesse. n'hésitez pas à en parler à votre médecin ou à votre naturopathe.
Les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et souhaitant concevoir se heurtent souvent à des difficultés d'ovulation. Heureusement, plusieurs options thérapeutiques existent pour stimuler ce processus biologique essentiel. L'objectif étant de retrouver un cycle ovulatoire régulier pour augmenter les chances de grossesse.
L'une des premières approches envisagées pour la stimulation ovulation SOPK est l'administration de médicaments tels que le citrate de clomifène ou les gonadotrophines. Ces traitements pharmacologiques sont conçus pour induire l'ovulation et sont souvent le premier pas vers la concrétisation du désir de maternité pour les patientes SOPK.
Lorsque les traitements médicamenteux ne suffisent pas, des interventions chirurgicales telles que le forage ovarien (ou drilling ovarien) sont une alternative envisageable. Cette technique consiste à détruire au laser les petites zones des ovaires qui produisent excessivement des androgènes, via une procédure de laparoscopie, afin d'améliorer les chances d'ovulation.
En ultime recours, les techniques de procréation médicalement assistée (PMA) comme la fécondation in vitro (FIV) peuvent être proposées. Ces méthodes sont particulièrement pertinentes pour les couples confrontés à une infertilité persistante malgré les diverses stratégies de traitement. La FIV offre ainsi une lueur d'espoir pour les couples désireux de fonder une famille, malgré les défis posés par le SOPK.
Note : pour toutes les femmes atteintes de SOPK, une boîte à outils en ligne dédié aux membres de la communauté d'Odyssée Fertile comprend un protocole naturo dédié au SOPK. Ce protocole permet d'adapter son hygiène de vie, son alimentation et ses compléments alimentaires pour favoriser une grossesse. Découvrez plus de 40 outils crées par des expertes en fertilité et une communauté d'entraide bienveillante.
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Conseils fertilitéParcours PMA
En France, 1 couple sur 8 en âge de procréer consulte car il rencontre des difficultés à concevoir un enfant. De nombreux facteurs peuvent influencer la fertilité féminine et masculine (découvrez les 6 reflexes à adopter lorsque l'on se lance dans un projet bébé), mais aujourd’hui, on va se pencher sur le cas de ces messieurs en particulier. Pourquoi sont-ils touchés par l’infertilité et quels sont les moyens de pallier cela ? On vous invite à lire la suite de cet article pour le savoir !
La baisse de la fertilité masculine au cours des cinquante dernières années est un sujet de préoccupation. Cette tendance alarmante est souvent attribuée à divers facteurs, comme les changements environnementaux, l'exposition à certaines substances chimiques tels que les perturbateurs endocriniens, le mode de vie, et le stress. Les causes exactes de cette baisse de fertilité restent un sujet de recherche active, et les scientifiques continuent d'étudier les implications potentielles sur notre santé reproductive.
La cause la plus fréquente d’infertilité masculine est la baisse de la qualité du sperme des messieurs. Une étude publiée en 2022 démontre qu’en l’espace de 45 ans, la concentration de gamètes dans le sperme a été divisée par deux ! Concrètement, en 1973, on comptait 101 millions de spermatozoïdes par millilitre de sperme, contre 49 millions de nos jours.
En plus d’avoir moins de “têtards”, les hommes en ont de moins bonne qualité. On remarque que la mobilité des spermatozoïdes a chuté, elle aussi. Selon une étude menée entre 2002 et 2017 par l'endocrinologue Dr. Tiegs, le pourcentage de patients étudiés présentant un nombre total de spermatozoïdes anormaux est passé de 12,4 % à 21,3 %. Rien de très rassurant, on vous l’accorde.
“A quoi cela est dû ?”, me demanderez-vous. Les scientifiques se posent également la question, et mettent en cause plusieurs facteurs dans la baisse de la fertilité masculine. Parmi eux, les perturbateurs endocriniens.
Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances d’origine artificielle ou naturelle qui viennent altérer les fonctions de notre système hormonal. Pour faire simple, ces molécules viennent imiter nos hormones naturellement présentes dans notre corps, et viennent donc brouiller les signaux émis par notre système endocrinien. Les conséquences de notre exposition à ces PE : déséquilibre hormonal, hypofertilité voire infertilité, cancers, malformations des appareils génitaux, puberté précoce, etc. La liste est longue et pourtant, non exhaustive…
Dans les perturbateurs endocriniens, on retrouve les pesticides, phtalates, bisphénol A, téflon, triclosan, parabènes, mais aussi le soja et le lin. Il existe des milliers de perturbateurs endocriniens et notre environnement en est malheureusement saturé ! Une étude a révélé que la pollution de l’air et notre exposition à des pesticides et insecticides augmentaient la fragmentation de l'ADN* des spermatozoïdes de 9,68 % en moyenne.
*fragmentation de l’ADN : lésions dans le matériel génétique des spermatozoïdes
Ce qui est encore plus préoccupant, c’est que notre exposition à ces substances nocives ne nuit pas qu’à notre fertilité, mais également à celle de nos enfants, petits enfants, etc. Une étude menée sur des souris par l’Université de Californie a montré que des pères exposés à des perturbateurs endocriniens présents dans les plastiques avaient des risques de voir la santé métabolique de leur progéniture dégradée pendant 2 générations !
Les substances mises en cause tardent à être interdites, malgré les études qui révèlent de plus en plus leur dangerosité avérée. Heureusement, grâce à des gestes simples, on peut réduire la présence de ces perturbateurs endocriniens dans notre environnement et préserver notre fertilité. On vous a listé les meilleurs tips pour que votre Jules prenne soin de sa fertilité (n’hésitez pas à lui partager directement l’article 😉 ) !
Faire une activité sportive présente de nombreux bienfaits pour la santé, on ne vous apprend rien. Mais saviez-vous que les hommes qui portaient des charges lourdes dans le cadre de leur travail souffraient moins d’infertilité ? Comparé à des hommes ayant un emploi sédentaire, ils auraient des spermatozoïdes plus nombreux et de meilleure qualité ( 44 % de spermatozoïdes en plus tout de même !)
Point non négligeable également, l’activité physique permet de maintenir un poids de forme et de lutter contre le surpoids et l’obésité, qui ont également un impact négatif sur la fertilité. Alors, messieurs, portez des charges lourdes, bougez-vous, pour garder un sperme de bonne qualité !
Dès 5 verres d’alcool par semaine, on observe une dégradation de la qualité et de la quantité des spermatozoïdes. C’est ce qu’a démontré une étude menée sur des hommes danois âgés de 18 à 28 ans. Une consommation même modérée a donc une incidence sur la fertilité masculine. Et forcément, plus la consommation d’alcool augmente, plus les effets sont néfastes. Un homme qui consomme au-delà de 40 verres par semaine a, en moyenne, 33% de spermatozoïdes en moins que les “petits buveurs”. Heureusement, cet effet est réversible ! 3 mois sans alcool, c’est ce qui faut pour que Monsieur renouvelle son stock de spermatozoïdes. Donc si vous avez un projet bébé, on vous conseille de rester à l’eau pour maximiser vos chances !
Boire de l’eau, c’est bien, mais y ajouter une tasse ou deux de thé, c’est booster la fertilité !
Des chercheurs ont observé que les hommes qui boivent du thé au moins 3 jours par semaine avaient une meilleure concentration et un plus grand nombre de spermatozoïdes, comparés à des hommes non-buveurs de thé. Étonnant, n’est-ce pas ? Cela s’explique par la présence d’antioxydants dans le thé, qui sont bénéfiques tant pour la fertilité masculine que féminine.
Les nombreux perturbateurs endocriniens présents dans la fumée du tabac ont aussi un impact désastreux sur la santé reproductive de votre Jules. Selon une étude datant de 2015, 75% des non-fumeurs avaient une mobilité normale, contre seulement 18% des hommes fumeurs depuis plus de 5 ans !
S’ajoutent à cela des déséquilibres hormonaux, des anomalies dans l’ADN des spermatozoïdes et parfois, des troubles de l’érection.
Bien sûr, ces effets sont réversibles, alors messieurs, on vous invite à stopper la cigarette !
Bisphénol A, phtalates et autres substances nocives pour notre système hormonal se retrouvent dans pleins d’objets du quotidien, sans qu’on en sache rien ! Alors, le mieux, c’est de troquer le plastique avec des alternatives plus saines :
Bien sûr, il est difficile de se débarrasser du plastique à 100% , mais chaque petit geste compte ! Et si votre homme cumule ces changements simples avec les autres conseils listés précédemment, il a les clés en mains pour préserver sa fertilité et qui sait, préparer l’arrivée d’un bout de chou dans votre vie.
Et si vous voulez aller plus loin, pourquoi ne pas faire tester les cosmétiques moom à votre homme : ils sont à ce jour les seuls cosmétiques testés et certifiés sans perturbateurs endocriniens. Et devinez quoi ? Ils sont dans des packagings en verre ;).
Cet article a été écrit par Lisa de l’équipe moom.
Moom est une marque de cosmétiques bio certifiée sans perturbateurs endocriniens qui lutte contre la présence de perturbateurs endocriniens dans notre quotidien. Elle propose une routine complète pour prendre soin de soi sans risques : gel douche, shampoing, nettoyant, démaquillant, huile et crème hydratante.
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Conseils fertilitéParcours PMA
Par l'environnement dans lequel nous évoluons, la cadence des vies que nous menons, le stress, la pollution, les perturbateurs endocriniens, nos hormones sont soumises à rude épreuve. Elles jouent pourtant un immense rôle pour optimiser notre fertilité, garantir notre bien-être physique et émotionnel, et assurer le bon fonctionnement de notre organisme. Alors, ces hormones aux grands rôles, qui sont-elles ? Et pourquoi parle-t-on d'équilibre hormonal lorsque nous parlons de fertilité ?
Lorsque l'on souhaite optimiser sa fertilité, on pense rapidement aux hormones féminines (œstrogènes, progestérone) et pour cause, sans elles, on ne risque pas d'obtenir une grossesse. Mais elles ne sont pas toutes seules ! Le tableau est large et il faut en avoir une vision globale de l'équilibre hormonal pour mettre toutes les chances de notre côté lorsque l'on est en période de préconception. Nous allons voir dans cet article qu'aucune hormone n'agit toute seule dans son coin. Elles sont toutes plus ou moins sous influence des unes et des autres. Ainsi, pour optimiser sa fertilité, l'objectif est bel et bien d'avoir des hormones sexuelles au top, mais il sera parfois nécessaire d'aller travailler sur d'autres pans hormonaux pour que, in fine, les hormones sexuelles puissent effectuer leur travail correctement.
L'équilibre œstrogènes / progestérone est un équilibre fragile qui a pourtant toute son importance dans notre bien-être et notre épanouissement. Quand on en vient à parler de fertilité, il est plus que jamais indispensable. Il garantira effectivement une bonne ovulation et une bonne nidation. Les œstrogènes et la progestérone interviennent à tour de rôle au cours du cycle féminin. On aura d'abord les œstrogènes sur le devant de la scène pendant toute la phase folliculaire, puis une fois l'ovule libéré, la progestérone prendra le relais sur la phase lutéale. Chacune avec des rôles bien spécifiques. Ce sont deux hormones qui sont antagonistes et pourtant absolument complémentaires.
Un déséquilibre entre progestérone et œstrogènes se fera ressentir par :
Ce sont les signes caractéristiques d'un syndrome prémenstruel et ils sont représentatifs d'un excès d'œstrogènes.
Un excès d'œstrogènes peut se manifester :
Les hormones thyroïdiennes sont souvent qualifiées de "chef d'orchestre" de notre métabolisme et de la symphonie hormonale. Dans notre recherche d'optimisation de la fertilité, elles doivent absolument être prises en considération. Les hormones thyroïdiennes sont effectivement essentielles à la synthèse des hormones sexuelles et contribuent à la maturation du follicule. Ainsi, une hypothyroïdie pourrait être responsable de difficultés à ovuler et de cycles anovulatoires. La production des hormones sexuelles dépend du bon fonctionnement thyroïdien, et les hormones sexuelles influencent la conversion thyroïdienne : la progestérone améliore la conversion des hormones thyroïdiennes, les œstrogènes, à contrario, vont la ralentir, donc une hyper-oestrogénie est néfaste à un bon fonctionnement thyroïdien. Ainsi, hormones sexuelles et thyroïdiennes sont étroitement liées dans leur bon fonctionnement.
Une hypothyroïdie pourrait également être corrélée à une augmentation de la prolactine, ce qui aurait pour conséquence d'inhiber l'ovulation. On observe dans ces cas-là des cycles irréguliers et rallongés. Elle peut également diminuer la sensibilité à l'insuline et le transporteur de la testostérone, deux facteurs du SOPK (syndrome des ovaires polykystiques). Les signes cliniques d'une hypothyroïdie sont nombreux et varient d'une personne à l'autre, mais on retrouvera généralement des signes de ralentissement du métabolisme : prise de poids, constipation, extrémités froides, fatigue, perte de cheveux, peau sèche, sautes d'humeur, tristesse, déprime, troubles de la concentration, palpitations...
Une hypothyroïdie sera soit avérée, elle sera alors traitée par un endocrinologue avec la prise d'hormones ; soit frustre, c'est-à-dire que votre TSH reste dans les normes du laboratoire pour autant vous ressentez plusieurs symptômes d'hypothyroïdie. Vous pouvez, dans ce second cas, vous rapprocher d'un naturopathe, d'un médecin fonctionnel ou d'un micronutritionniste qui vous aideront à trouver la cause de cette hypothyroïdie frustre et à la rééquilibrer.
Le cortisol est l'hormone que l'on associe au stress. C'est effectivement elle qui peut grimper au plafond lorsque l'on rentre en phase de stress prolongé ou chronique. Il nous intéresse ici parce que tout comme nos hormones sexuelles, le cortisol est une hormone stéroïdienne. C'est-à-dire qu'elles ont le même précurseur. Ce précurseur c'est le cholestérol.
Schématiquement :
La progestérone devient :
Il y a donc une compétition entre la production de cortisol et de testostérone/œstrogènes. Ainsi, un cortisol trop élevé n'est pas du tout souhaitable si l'on veut des taux d'hormones sexuelles suffisants à une bonne fertilité. Apprendre à temporiser son stress et se préserver d'un environnement trop stressant est donc une action clé de manière générale, mais tout particulièrement pour optimiser sa fertilité.
L'insuline est notre hormone de stockage. Elle régule notre taux de sucre dans le sang en permettant après chaque repas à nos cellules d'absorber les glucides qui contribueront à la production d'énergie. Elle est calibrée pour intervenir à chaque repas, mais lorsque les prises alimentaires sont répétées sur la journée ou si les repas sont trop riches en sucres, nos cellules développent une résistance à l'insuline et celle-ci ne peut plus accomplir son rôle correctement. Trop d'insuline réduit la production de FSH (hormone folliculaire) et augmente la production de LH (hormone lutéinisante) avec pour impact une mauvaise qualité des ovules (et du sperme). Elle empêche également le bon développement de la muqueuse utérine qui sera trop fine pour accueillir un embryon. Les ovocytes et la muqueuse utérine ont globalement besoin d'un niveau d'énergie constant pour se développer correctement. C'est pourquoi les fluctuations engendrées par ces dysfonctions des mécanismes de l'insuline auront un impact négatif sur la fertilité.
Aujourd'hui, les troubles hormonaux sont extrêmement fréquents, ils ne sont pourtant pas toujours investigués ou suffisamment investigués. Nos rythmes de vie et l'environnement dans lequel nous évoluons expliquent ces déséquilibres qui touchent de plus en plus de personnes. Ainsi, il est important d'apprendre à préserver et soutenir nos organismes. Nous avons effectivement nos obligations qu'elles soient personnelles, familiales, professionnelles et nous ne pouvons pas les négliger. Cependant, nous pouvons aider nos corps et esprits à être plus adaptables face à ce stress permanent. Nous évoluons dans un environnement pollué où il devient impossible de ne pas être exposés aux différents toxiques. Pour autant, nous pouvons soutenir notre corps en le préservant de cette exposition néfaste et en lui apportant au maximum les nutriments qui l'aideront à fonctionner correctement.
Le premier conseil pour soutenir un bel équilibre hormonal, et vous l'avez compris, une fertilité optimale va être de veiller à vos piliers d'hygiène de vie : alimentation, gestion émotionnelle, activité physique. Cela demande de la détermination et un temps d'ajustement, mais une fois que vous aurez trouvé la formule et l'équilibre qui est juste pour vous, vous sentirez enfin un véritable bien-être s'installer. Cette homéostasie retrouvée est la balance de notre organisme. Lorsque vous sentez que quelque chose ne va pas, revenez toujours aux bases et si vous avez du mal à prendre du recul sur la situation ou que vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à faire appel à un professionnel, vous gagnerez un temps précieux et un grand soutien face aux efforts à fournir.
Le second conseil sera de ne pas sous-estimer l'impact des perturbateurs endocriniens sur votre organisme. On ne peut malheureusement pas s'en préserver complètement, mais on peut toujours limiter l'exposition. Prêtez une attention particulière à la qualité des aliments que vous choisissez, le traitement le plus naturel possible sera le meilleur. Choisissez des cosmétiques et produits d'hygiène naturels. Des huiles végétales, de l'aloe vera, des argiles, des savons et shampoings simples, au minimum des labels bios qui vous préservent déjà d'une grande quantité de substances. Plus la liste des composants est courte mieux ce sera. Utilisez des produits ménagers simples et naturels. Vinaigre blanc, bicarbonate, argile… si vous devez utiliser un produit spécifique non clean ou agressif pensez à minima à vous protéger avec des gants et/ou un masque. Choisissez votre eau avec soin. Une eau filtrée sera la meilleure solution. Dépoussiérez régulièrement et aérez quotidiennement votre intérieur.
Notre système hormonal a besoin d'une grande diversité de nutriments (précurseurs et co-facteurs) pour fonctionner correctement. Pour apporter ces nutriments en quantité suffisante, cela passera avant toute chose par votre assiette. La diversité alimentaire et la qualité de ces aliments sont indispensables pour apporter une palette de nutriments complète. Mais souvent l'assiette ne suffit pas. C'est pourquoi dans un objectif d'optimisation de la fertilité, mon troisième conseil sera de vous complémenter.
Un multivitamine spécial grossesse car les dosages et besoins ne sont pas les mêmes que dans un multivitamine classique. Dans ce multivitamine, vous retrouverez la majorité des nutriments essentiels à la préparation de votre grossesse. Notamment la fameuse vitamine B9 - assurez-vous qu'elle soit sous une forme assimilable telle que le Quatrefolic.
En plus de ce multivitamine, il vous faudra :
En conclusion, ne mettez pas toute votre énergie dans une assiette parfaite ou tous vos espoirs dans un "complément alimentaire miracle". Notre corps est une machine complexe et merveilleuse, qui évolue dans un environnement certain et qui est constamment influencée par nos pensées, nos émotions, nos ressentis. Apprenez à prendre soin de VOUS au vrai sens du terme, dans toutes les dimensions que cela comprend, ce sera la meilleure formule pour votre équilibre hormonal et une fertilité au top !
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Conseils fertilitéParcours PMA
Lorsque le désir de fonder une famille se concrétise, adopter quelques réflexes positifs peut grandement optimiser les chances de concevoir et préparer un environnement pour votre projet bébé. Dans cette quête délicate de la conception, la préparation minutieuse du corps et de l'esprit joue un rôle indispensable. Dans cet article, nous partageons les gestes essentiels à adopter afin de mettre toutes les chances de votre côté.
Intégrer des oméga-3 dans votre régime alimentaire est bien plus qu'un simple choix nutritionnel. Ces acides gras essentiels, abondants dans les petits poissons gras, les noix et les graines de lin, ont démontré leur capacité à améliorer la qualité des ovules et du sperme. Combinés à une alimentation anti-inflammatoire, riche en baies, épinards et légumes crucifères, ils réduisent l'inflammation corporelle. En minimisant l'inflammation, vous créez un environnement corporel optimal pour la conception, augmentant ainsi vos chances de succès.
Certains nutriments agissent comme des alliés puissants dans la santé reproductive. La vitamine B9, également connue sous le nom de folate, est essentielle pour augmenter le taux d'implantation des embryons dans l'endomètre. L'iode est un élément vital pour la production d'hormones thyroïdiennes, cruciales pour l'équilibre hormonal. De plus, le magnésium, le zinc et le sélénium jouent un rôle essentiel dans la qualité des ovules et du sperme. En veillant à intégrer des aliments riches en ces nutriments ou en considérant des suppléments, sous la supervision d'un professionnel de la santé, vous donnez à votre corps les outils nécessaires pour une reproduction saine.
Les perturbateurs endocriniens, cachés dans les plastiques, pesticides et produits cosmétiques ou ménagers, peuvent entravés le bon déroulé d’un parcours de préconception. Optez pour des alternatives naturelles et privilégiez les contenants en verre ou en acier inoxydable. Lavez soigneusement vos fruits et légumes pour éliminer les résidus de pesticides, assurant ainsi que votre alimentation est exempte de ces intrus hormonaux. Préférez des produits ménagers tel que le vinaigre blanc, le savon de Marseille ou encore le bicarbonate de soude et des cosmétiques bio. Par cette vigilance, vous nettoyez votre environnement, réduisant ainsi les interférences hormonales et augmentant vos chances de voir se concrétiser votre projet bébé.
L'ostéopathie peut jouer un rôle crucial dans votre projet bébé. En travaillant sur l'équilibre du système musculo-squelettique, les ostéopathes peuvent réduire le stress physique, remettre en place l’utérus et son fonctionnement, améliorer la circulation sanguine et même optimiser le fonctionnement des organes reproducteurs. Cette approche holistique peut grandement améliorer les chances de conception.
Le stress, un compagnon fréquent dans nos vies modernes, peut avoir des implications profondes sur la fertilité. Le corps réagit au stress en produisant des hormones telles que le cortisol, qui peuvent perturber le fonctionnement du système reproducteur. C'est pourquoi la gestion du stress est essentielle lorsque vous vous lancer dans un projet bébé. La méditation, le yoga, la thérapie ou tout autre passe-temps relaxant sont des outils puissants pour restaurer l'équilibre émotionnel. Un esprit calme et serein offre à votre corps un terrain fertile pour la conception, créant ainsi un environnement propice à l'arrivée de votre futur bébé.
Une hygiène de vie saine est le fondement même de la fertilité. Évitez les substances nocives telles que l'alcool, le tabac et les drogues. Limitez la caféine (deux tasses par jours) pour maintenir des niveaux hormonaux stables, favorisant ainsi un environnement optimal pour la conception. Le sommeil régénérant est essentiel, car il permet à votre corps de se réparer et de se régénérer, créant ainsi un terrain fertile pour la conception. De plus, un environnement domestique positif et aimant offre un soutien émotionnel et psychologique, favorisant ainsi le bien-être mental et physique, des éléments cruciaux pour vitre projet bébé.
En adoptant ces pratiques et en accordant une attention particulière à votre santé physique et mentale, vous établissez un environnement optimal pour votre projet bébé. Cette préparation méticuleuse, associée à votre patience, votre amour et votre respect envers votre corps, constitue le fondement essentiel en période de préconception.
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Conseils fertilitéParcours PMA
Le magnésium, Mg, est un macrominéral indispensable au bon fonctionnement de notre organsime, il intervient à de multiples niveaux dans l’organisme. En effet, il intervient dans environ 300 réactions enzymatiques, avec d’autres cofacteurs dont les principaux sont les vitamines B6 et D, la taurine, cofacteur de l’adénosine triphosphate (ATP), qui fournit l’énergie cellulaire, nécessaire à l’activation de toutes les vitamines du groupe B.
Le magnésium est indispensable au corps humain, dans divers processus vitaux, comme la production d’énergie cellulaire, la transmission de l’influx nerveux et le relâchement musculaire. Il intervient dans la synthèse des glucides, des lipides, des protéines et des acides nucléiques. Il participe au fonctionnement du système nerveux et permet de contrôler la pression artérielle. Le magnésium a de plus, des propriétés antioxydantes.
Il y a 25 g de magnésium dans l’organisme humain. 99% du magnésium est intracellulaire, 1% extracellulaire. Il est présent pour 50 à 60% dans l’os, pour 20 à 30% dans les muscles et pour 20% dans les tissus mous. Les laboratoires d’analyses médicales recommandent les dosages plasmatique et urinaire (dans les urines de 24h) pour apprécier sa teneur dans l’organisme. Peu de médecins conventionnels pratiquent ce dosage.
L’homéostasie [2] - stabilisation, réglage chez les organismes vivants, de certaines caractéristiques physiologiques - pour ce qui concerne le magnésium, repose entre l’absorption intestinale du magnésium présent dans l’alimentation, le stockage dans l’os, les muscles et les tissus mous et l’excrétion dans les urines.
Un carence en magnésium peut être possible si vous ressentez les symptômes suivants :
La prise de trop d’alcool, de café et le stress chronique aggravent le déficit en Mg. Selon certains auteurs, la carence en magnésium serait presque inéluctable ; notamment à cause du stress qui le chasse immédiatement dans les urines et du fait d’une alimentation qui ne peut en couvrir les besoins. Beaucoup de personnes ont des apports insuffisants en magnésium, nous confirme Brigitte Karleskind, auteure du Guide pratique des compléments alimentaires [4] : « en France, près d’une femme sur quatre et un homme sur six manquent de magnésium ».
Or « le magnésium est l’antistress par excellence », poursuit Brigitte Karleskind. « De très nombreux travaux montrent que la carence en magnésium augmente de façon considérable la vulnérabilité au stress. Le magnésium réduit le stress en s’opposant à la montée du cortisol. » Le numéro 31 de février 2022 de la revue « Nature Sciences Santé[5] » qu’elle dirige et écrit en grande partie, traite de trois sujets intéressants pour vous, femme désireuse de concevoir un petit :
Vous pouvez vous le procurer via le site de la revue. Découvrez également l'impact des carences micronutritionnelles sur la fertilité.
Le magnésium figure dans toutes (ou presque toutes) mes ordonnances avant, pendant, après la grossesse. C'est un complément alimentaire incontournable. Je le conseille le plus souvent, sans faire de bilan sanguin. Je partage l’opinion de mon confrère, Dr Jean-Paul Curtay, nutrithérapeute de référence. « Quelle que soit la thérapie, s’il n’y a pas d’énergie dans les cellules, le patient ne pourra pas guérir, le traitement sera nettement moins efficace » indique-t-il.
Le magnésium est utile en thérapeutique dans toutes les maladies (sauf les pathologies rénales), et ce, d’autant plus qu’elles sont chroniques. Il existe de nombreuses formes de magnésium plus ou moins bio disponibles, plus ou moins laxatives. On privilégiera le citrate de magnésium, le glycérophosphate de magnésium ou le glycinate et bisglycinate de magnésium dans des formulations qui lui associe de la B6 et de la taurine : autour de 300 mg de Mg + 30 mg de vitamine B6 + 500 mg minimum (jusqu’à 3 g) de taurine. Il y aura toujours une forme de magnésium qui vous conviendra. La prescription thérapeutique de magnésium s’assortit du conseil de consommer des aliments riches en Mg et de stopper la prise d’aliments sur-transformés appauvris en Mg.
Les aliments riches en magnésium sont le cacao, les noix du Brésil, les amandes, les graines de tournesol… Par exemple, 100 g d’amandes apportent 268 mg de Mg et couvrent plus des deux tiers des apports journaliers recommandés pour les adultes (300 mg pour une femme). Le chocolat noir, grâce au Mg et aux polyphénols du cacao, est intéressant (et bon !) contre le stress. Des eaux minérales sont riches en Mg : par ordre décroissant de la teneur en magnésium, Rozana, Hépar, Badoit, Contrex, Quezac, Courmayeur…
La prochaine fois, nous aborderons le rôle du magnésium dans la fertilité féminine et dans le déroulement de la grossesse.
[1] http://www.supplisson-psy-bordeaux.fr
[2] définie comme « la capacité de l’organisme à s’ajuster constamment aux modifications de l’environnement et à rétablir l’équilibre dont il s’est momentanément écarté »
[3] Dr Marc Schwob, Le Mg, une médecine sur mesure, Leduc, 2015.
[4] 2014, Editions Thierry Souccar
Le magnésium, Mg, est un macrominéral indispensable au bon fonctionnement de notre organsime, il intervient à de multiples niveaux dans l’organisme. En effet, il intervient dans environ 300 réactio...